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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 16:30

Nous avons reçu le mardi 22 février, Valérie Brunet, docteur en géographie et aménagement et urbaniste qualifiée OPQU, chargée d’étude environnement, territoires ruraux à l’Agence d’Urbanisme de la Région Angevine (AURA).

Cette géographe nous a, dans un premier temps, présenté l’Agence d‘urbanisme et son réseau, avant de nous indiquer une approche opérationnelle afin d’élaborer un diagnostic territorial. En s’appuyant sur des exemples concrets, elle nous a donné les différentes étapes, et niveaux possibles de la réalisation d’un diagnostic territorial, du simple état des lieux au projet du territoire. Il s’agit alors de bien prendre en compte les attendus du diagnostic. Elle a développé les conditions concrètes de réalisation de ces diagnostics (données, acteurs,  temps des élus, compétences, travail en équipe, …)

Cette chargée d’étude nous a ensuite introduit, à la démarche du diagnostic territorial, avec un référentiel de développement durable.  Il s’agit ainsi, d’entrevoir  une démarche systémique c’est-à-dire plus globale (en croisant les thématiques).

Enfin, V. Brunet a fini son intervention en nous présentant très rapidement (document accessible à l’AURA sur demande) un diagnostic de territoire intégrant un référentiel de développement durable la question de l’évaluation environnementale des documents d’urbanisme, et particulièrement des SCoT.

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Master 2 Développement Entreprises et Territoires - dans Interventions
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 16:26

C’est un ancien CDET’iste qui est intervenu dans la formation vendredi 18 février, pour nous parler de son sujet de thèse : les nouveaux enjeux territoriaux de la réforme de la carte militaire.

Issu de la promotion 2008/2009, Florian Rapin est aussi élu d’une commune et réserviste dans l’armée. C’est grâce à son expérience qu’il nous a présenté les principes, les objectifs et les acteurs de l’évaluation des politiques publiques avant de nous montrer les conséquences de la réforme militaire sur le territoire.  En effet, cette réforme tout juste achevée, s’inscrit dans la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) et vise, notamment, à rationnaliser l’organisation des casernes militaires sur le territoire français. Certaines villes sont donc amenées à perdre leurs militaires tandis que d’autres sont confortées or ceci se traduit par des mutations sur le territoire. F. Rapin nous a donc exposé sa réflexion sur ce sujet qui devrait l’occuper pendant les deux prochaines années.

Nous lui souhaitons bon courage et bonne continuation.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:03

Nous avons le grand plaisir de vous annoncer que l’association CDET'Interactive a été créée le 4 février 2011, elle a pour but d’animer le réseau des anciens étudiants du Master 2 CDET, en lien avec l'actuelle promotion. Se sont associés à nous dans cette initiative les intervenants professionnels du Master CDET et les enseignants chercheurs. Nous vous remercions tous pour votre active participation !

Si vous désirez plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter sur : cdet.interactive@gmail.com

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Master 2 Développement Entreprises et Territoires
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 09:17

Dans le cadre de l’unité d’enseignement relatif aux techniques d’aide à la décision, nous avons eu le plaisir de recevoir Gildas APPERE, maître de conférences en économie et chercheur en économie de l'environnement et des ressources naturelles et en microéconomie du risque.

Monsieur APPERE s’est alors employé à nous présenter l’évaluation monétaire du non marchand en prenant le cas des actifs environnementaux. En effet, ces actifs environnementaux (rivières, montagnes, lacs etc.) produisent des flux de biens et de services marchands, avec un prix de marché (la pêche, le tourisme hôtelier etc.). Ces actifs produisent également des flux de biens et de services non marchands, qui par définition ne sont pas réglés par un prix (balade littorale etc.). Le problème est que les décideurs - publics et privés – ne s’intéressent qu’à ce qui génère de l’activité économique, des emplois ou de l’activité fiscale. Autrement dit, la préoccupation environnementale pèse peu face aux intérêts économiques mesurés en termes de chiffre d’affaire ou d’emploi. Il s’agit alors de mettre l’analyse économique au service de la prise en compte du bien- être de l’individu, notamment en évaluant la valeur des projets impactant sur le bien-être de la population.

La nature n’a pas de prix certes, mais elle possède une valeur. Il ne s’agit pas de marchandiser la nature mais de savoir ce qu’elle vaut, de savoir quels sacrifices les individus seraient prêts à faire pour conserver ou améliorer leur environnement personnel. Monsieur APPERE nous a alors montré comment une approche microéconomique – ciblant les préférences individuelles – était préférable à une approche comptable qui se bornait à des mesures de chiffres d’affaires et d’emploi.

Pour finir, son propos fut illustré par l’application de la question environnementale dans un contexte territorial. En l’occurrence, ces calculs microéconomiques ont permis de mesurer l’inscription territoriale d’un parc éolien sur une partie du territoire breton mais aussi de donner une valeur monétaire à la catastrophe écologique du naufrage du pétrolier Erika en décembre 1999.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 15:09

Formation

Après avoir obtenu un Bac Economique et Social spécialité Anglais en 2005, je souhaitais continuer mes études dans le champ de l’économie. Je me suis donc logiquement inscris en licence Sciences Economiques et de Gestion à l’Université d’Angers que j’ai validé en 2009.

J’ai ensuite intégré le Master 1 « Stratégie Economique » parcours « Chargé de Développement : Entreprises et Territoires »  à l’Université d’Angers pour préparer ce Master 2 qui offre l’avantage de sa double compétence Economie-Géographie.

 

Expériences Professionnelles

J’ai réalisé deux stages au cours de mon cursus universitaire.

Le premier en troisième année de licence à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Niort où j’étais chargé de réaliser une étude sur le parc hôtelier des Deux-Sèvres. Je m’intéressais à la nouvelle législation concernant l’accessibilité de personnes handicapées et à la réforme du classement hôtelier.

A la fin du Master 1, je suis entré à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Maine-et-Loire pour 4 mois où j’ai été en charge de recenser et qualifier tous les réseaux, associations et clubs d’entreprises du département.

Ces deux expériences m’ont permis d’appréhender la méthodologie efficace pour la réalisation d’études, un des postes vers lesquels la formation nous oriente.

Cette année, je réaliserais pour le compte du Comité d’Expansion Economique de Maine-et-Loire, un diagnostic sur  l’état des lieux de l’industrie agroalimentaire en France et plus particulièrement sur l’Ouest du pays.

Mes ambitions professionnelles se traduisent auijourd’hui par la volonté de devenir chargé de missions dans le développement économique local des entreprises, dans un organisme consulaire comme une Chambre des Métiers et de l’Artisanat

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Master 2 Développement Entreprises et Territoires - dans Parcours
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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 16:35

Nous avons eu le plaisir de recevoir vendredi 26 novembre, Monsieur Fabrice LIMARE, directeur de la Direction Déplacements de la ville d'Angers et de la communauté d'agglomération Angers Loire Métropole (les services étant mutualisés vu qu'il n'y a pas eu de transfert de compétences de la ville à la communauté).

Son intervention s'est déroulée en trois temps, ponctuée d'échanges avec les étudiants.

Dans un premier temps, Monsieur LIMARE nous a posé le cadre législatif et réglementaire dans lequel son service évolue. On remarque une profusion de textes qui s'enchevêtrent les uns les autres et qui évoluent dans le temps rendant vite leur utilisation dépassée. Globalement, on note une prise en compte des pouvoirs publics de plus en plus importante sur la problématique du déplacement dans les villes. Débuté dès 1982 avec la loi LOTI (loi d'orientation des transports intérieurs), ce n'est réellement qu'à partir de 2000 et la loi SRU (loi de solidarité et de renouvellement urbain) que les politiques publiques intègrent la problématique du déplacement dans le développement économique. On est donc passé d'une logique de route isolée, à une logique d'espace ouvert à plusieurs mode de déplacement, inséré dans un cadre urbain, dans une approche environnementale durable, le tout engagé dans une coopération entre les acteurs publics, privés et les citoyens.

Dans un second temps, il nous a expliqué comment mettre l'ingénierie au service du territoire. En effet, le maître d'ouvrage doit être dans un dialogue constant avec le maître d'œuvre afin de cibler les besoins, les attentes, les contraintes du projet. Il s'agit de diriger et de contrôler le maître d'œuvre afin de vérifier la qualité du service et de sécuriser l'action publique. En ce sens, l'ingénieur ou le cadre territorial joue un rôle nécessaire d'aide à la décision et d'expertise conseil. C'est un véritable manager qui doit rassembler des moyens pour mener à bien son projet et être capable de proposer plusieurs solutions.

Enfin, ce directeur de service est revenu sur la problématique des déplacements et de la mobilité. Il s'agit notamment de répondre à la pratique individuelle résidence (périphérie) - travail (centre), conséquence de l'étalement urbain, par une stratégie qui vise à réduire l'utilisation de son véhicule personnel. Pour cela, il s'agit de mettre en concurrence le transport collectif et la voiture. Il est possible d'y arriver lorsque la voiture devient moins rapide que le bus. C'est une logique de congestion, de parking relais et de centre ville comme espace réservé aux piétons. Ses exemples sur la ville de Nantes et d'Angers ont permis d'illustrer ces propos. Il reviendra par ailleurs au mois de mars 2011 pour nous exposer le Plan de Déplacement Urbain d'Angers Loire Métropole, les enjeux de mobilité et présenter d’autres outils pour développer une expertise déplacements au sein d’un terrritoire.

Nous tenons à remercier Fabrice LIMARE pour ses conseils pratiques, son témoignage professionnel qu'il a su illustrer par de nombreux exemples, ainsi que pour toutes les réponses qu'il a apporté à nos questions.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:33

Nous avons reçu mardi 9 novembre, la visite de Monsieur Grégory BLANC, premier adjoint à la Mairie de Trélazé, chargé du développement économique, et conseiller général du Maine et Loire.

Son intervention s'est déroulée en trois temps :

M. BLANC nous a d'abord brièvement exposé les tensions liées au développement économique d'un territoire en terme de flux, d'attractivité et de qualité de vie. S'oppose ainsi la massification des flux face à la préservation de la qualité de vie, ou encore le rayonnement du territoire face à la notion de ville à vivre. En effet, afin de rendre son territoire attractif, il est nécessaire de créer des équipements et des flux, qu'il faut maîtriser afin de préserver la qualité de vie des habitants sur le territoire, dans le but de créer une dynamique économique local.

Dans un second temps, ce jeune adjoint chargé du développement économique a calqué son schéma théorique sur la commune dont il s'occupe, Trélazé. Il nous a évoqué la situation enclavée de la commune dans la périphérie d'Angers avant de nous exposer la stratégie entamée, autour de projets d'envergure, pour répondre à l'enjeu de développement.

Il s’agit de faire converger les économies de chaque champs (culturel, sportif, social, médical, commercial…) pour fédérer les marchés et les entreprises autour d'un projet commun territorialisé. L'objectif des infrastructures et des actions de la ville, en plus de favoriser la cohésion d'une ville éclatée, est de contribuer à l'émergence de marchés locaux, d'activités économiques locales sur lesquels la ville pourra s'appuyer pour avoir les moyens de répondre aux autres besoins "non marchands" (culturels, sportifs, transport, etc.). Le développement d’un marché local apparaît ainsi comme un moyen voire comme un moteur pour développer d’autres activités dans la ville.

La séance s'est enfin achevée par l'échange de question autour du développement de la commune.

Cette approche intervient dans le cadre de l'unité d'enseignement organisation et analyse des territoires, et nous offre une présentation différente du développement économique local et du marketing territorial au regard d'une petite ville incluse dans la périphérie d'une ville moyenne.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 12:26

Nous avons eu le plaisir d'assister le mardi 19 octobre 2010 à la seconde réunion du Conseil de Développement de l'agglomération Angers Loire Métropole, qui se tenait au sein des locaux de la faculté de droit, économie, gestion du campus Saint Serge.

Cette réunion publique s'est déroulée en trois temps :

D'abord, Mme Martine Long, a fait un état des lieux des enjeux de la réforme territoriale au regard de l'intercommunalité. En effet, cette Maître de Conférence spécialisée en droit public, nous a rappelé l'évolution de l'intercommunalité depuis la Loi Chevènement, ses succès et ses limites, avant de nous présenter la réforme territoriale, ses certitudes et ses idées, mais du seul point de vue de l'intercommunalité. Son intervention a également permis de prendre de la hauteur par rapport au texte de loi afin de comprendre dans quelle optique cette réforme a été entrepris, et vers quelle situation elle semble amener l'intercommunalité : l'achèvement de la carte intercommunale notamment par le pouvoir croissant des préfets, un renforcement des procédés de mutualisation des biens et des services, une représentation de la population au suffrage direct. Cependant, des incertitudes demeurent s'agissant des métropoles ou bien de la dépendance financière vis-à-vis de l'État.

Par la suite, M. André LAINARD, nous a relaté l'ensemble des débats auxquels il a assisté lors du 21ième congrès de l'Assemblée des Communautés de France qui se tenait à Dijon du 13 au 15 octobre. Il a ainsi pu continuer le propos de Mme LONG, en commençant par rappeler l'inquiétude des structures intercommunales au sujet de la fiscalité, puisque suite à la suppression de la Taxe Professionnelle, l'effort fiscal risque de se transférer aux ménages. La crainte tient dans la continuité des investissements de l'intercommunalité sans certitude de ressources financières. Cependant, la réforme territoriale souhaite inscrire l'intercommunalité dans le paysage institutionnel en légitimant ce territoire par la construction de projet, tout en respectant les compétences des communes. Il s'agit de définir un nouvel équilibre territorial dans lequel l'intercommunalité joue un rôle central. C'est pourquoi sera mis en place un schéma départemental de coopération intercommunale par une commission départementale de coopération intercommunale. M. LAINARD a également poursuivi la réflexion entamée précédemment, en demandant quelle était la place de ces structures intercommunales dans l'espace de proximité avec les citoyens et quels étaient les moyens à dispositions de ces structures afin d'assurer une place d'avenir, et une cohérence territoriale dans l'organisation administrative française.

Enfin, la réunion s'est achevée par l'échange de nombreuses interventions et de questions de l'assemblée.

La participation à cette réunion s'inscrit dans la cadre du cours des « politiques d'aménagement dans l'Union Européenne », dispensé par Jean-Baptiste Humeau.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 09:33

Nous avons eu le plaisir et l'honneur de recevoir respectivement lundi 11 et mardi 12 octobre 2010, Monsieur Renaud DALBERA, chargé de mission et ancien directeur du service "actions économiques" au Conseil Régional des Pays de la Loire ainsi que Monsieur Allain MONNET, inspecteur des installations classées pour la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) des Pays de la Loire.

Ces rencontres interviennent dans le cadre du séminaire "Entreprises et développement local comparé", comptant pour l'unité d'enseignement Développement territorial européen.

M. Renaud DALBERA, directeur de l’action économique de septembre 2004 à juillet 2010, nous a d'abord présenté la place du Conseil Régional dans le dispositif général administratif. En effet, la Région joue un rôle prépondérant dans le développement économique. Cependant, ses actions se complètent avec les actions de l'État et des autres collectivités. L'échelon régional, de par sa taille, permet une meilleure organisation territoriale, notamment grâce au Schéma Régional de Développement Economique. Il nous a alors détaillé les choix stratégiques de la Région Pays de la Loire en expliquant notamment les techniques et les partenariats financiers utilisés pour faire du développement économique. M. Renaud DALBERA a fini son intervention en nous développant les mesures prises par la Région pour répondre à la crise économique mondiale de 2008. Il a fallu être très réactif pour proposer des solutions adaptées aux industries régionales. Un bilan des mesures économiques de la région, ponctué d'échanges avec les étudiants, a clôturé la séance.

M. Allain MONNET, a commencé par nous faire un état des lieux de la législation des installations classées pour la protection de l'environnement. En effet, cet inspecteur, représentant de l'État, s'occupe de contrôler les installations des entreprises qui peuvent comporter des nuisances ou des risques pour l'environnement. C'est une des actions de la DREAL (issue de la fusion de la DRIRE, de la DRE et de la DIREN). Il nous a ensuite exposé les différents intervenants,  la nomenclature des installations classées, les différentes procédures, et les attentes des industriels. Cet aspect technique, apporté par M. Allain MONNET, nous a permis de prendre en compte l'aspect environnemental dans le choix territorial des entreprises.

Notre travail est alors de réaliser une note de synthèse par groupe de 3 sur l'ensemble de ces deux interventions, auxquelles se rajouteront une autre rencontre avec Mme Stéphanie Guitteny, Chargée de Mission Développement Durable au sein du groupe E.Leclerc.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 15:34

Bonjour à tous,

C'est une nouvelle année qui commence, nous sommes aujourd'hui 24 étudiants à avoir intégré la promotion 2010/2011 du M2 CDET.

Nous sommes issus de multiples horizons universitaires (Economie, AES, Géographie, Histoire, Droit, Communication...) et géographiques (Angers, Le Mans, Rennes, Bordeaux, Région Parisienne, Brésil, Roumanie...).

Les cours ont démarré le 13 Septembre dernier. Après une semaine de prise de contact, les choses sérieuses ont réellement commencé avec le lancement des missions collectives professionnelles, les conférences et l'intervention de professionnels...

 

Cette année, cinq missions professionnelles sont proposées :

- Le végétal spécialisé en Anjou, diagnostic d'attractivité territoriale et de visibilité internationale 

- Gouvernance interne et réseaux d'administrateurs dans les associations d'aide à la personne en territoire angevin 

- Marketing institutionnel et veille stratégique du M2 CDET

- Etude prospective des besoins d'usagers et des collectivités en protection pour adultes lavables dans l'agglomération angevine

- Expertise de l'inscription spatiale de l'activité du FONDES (Fonds de Développement Solidaire) en région Pays-de-la-Loire

 

Au travers de ce blog, notre volonté est de vous faire partager l'efficacité et la réactivité de cette formation bidisciplinaire.

Nous vous proposerons donc un suivi régulier des nouveautés, des thématiques abordées et réaliserons un résumé des interventions des professionnels.

 

 

 

 

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